Niger

Une structure de la place recrute 01 Expert social

Une structure de la place recrute 01 Expert social

Une structure de la place

Niamey, Niger
La région du Sahel est confrontée à une série de défis persistants, notamment l’insécurité alimentaire, la croissance démographique, la sécheresse, les inondations, les conflits communautaires et le terrorisme qui menacent la stabilité et la souveraineté des populations et des États. En 2020, la pandémie du Coronavirus est venue aggraver la situation déjà difficile.
Ces défis ont entraîné des besoins humanitaires considérables et des déplacements à grande échelle des populations. Entre juin et août 2020, on estime à 5,5 millions de personnes au Burkina Faso, au Mali et au Niger qui sont en situation d’insécurité alimentaire aiguë dont 2,1 millions dans la région du Liptako-Gourma.
Cette zone de trois frontalières entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali reste la plus impactée par cette crise humanitaire, avec des flux incessants des réfugiés et des personnes déplacées internes (PDI), au gré des attaques intempestives des terroristes. On assiste à une détérioration accélérée des conditions de vie des déplacés mais aussi de leurs communautés d’accueil.
La réponse à cette crise transfrontalière nécessite une approche régionale, concertée et inclusive des pays concernés. Forts de cette conviction le Niger, le Burkina Faso et le Mali, en partenariat avec la Banque Mondiale, ont envisagé d’y apporter une réponse immédiate et durable à travers la mise en œuvre d’un Projet Communautaire de Redressement et de Stabilisation du SAHEL (PCRSS). Il s’agit pour ces trois Etats de relever le double défi de répondre aux besoins immédiats de ces populations et de créer les conditions d’un développement territorial durable de cette zone du Liptako.
L’objectif de développement de ce projet est de contribuer au rétablissement des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma au Burkina Faso, au Mali et au Niger à travers une approche régionale, en soutenant (i) des services et des infrastructures socio-économiques intégrés, (ii) des moyens de subsistance et un développement territorial, et (iii) des données régionales et une coordination.
Le projet sera mis en œuvre à travers les cinq (5) composantes suivantes :
Composante 1 : Réponse Immédiate à la Crise : la première composante se concentrera sur la réponse immédiate à la crise dans les communes impactées. Elle vise à soutenir les communautés en développant leurs capacités de résilience et à prévenir de nouveaux déplacements forcés dans les zones ciblées.
Composante 2 : Soutien transitoire vers la stabilisation et le développement territorial : cette composante vise à jeter les bases de la stabilisation et du développement territorial à travers la mise en place des plateformes de développement communautaire durable. Elle favorisera la cohésion sociale, l’accès des communautés aux services sociaux et aux opportunités économiques et les interventions de développement territorial axées la gestion durable de l’environnement et des ressources naturelles partagées.
Composante 3 : Plateforme Régionale de Données et de Coordination : Cette composante appuiera le renforcement de la coordination entre les autorités locales et nationales ainsi que la compilation de données multisectorielles sur le
développement de la région de la zone d’intervention afin de :  (a) suivre les progrès des principaux indicateurs de développement dans la région ;
(b) faciliter les futures décisions d’investissement et une approche cohérente et concertée entre les trois pays ;
 (c) coordonner et harmoniser les approches des partenaires humanitaires et de développement et le secteur privé.
Composante 4 : Gestion du Projet : Elle financera (i) la planification, la mise en œuvre et la supervision technique des activités du programme ; (ii) la gestion efficace des risques environnementaux et sociaux ; et (iii) la gestion financière et la passation des marchés. Les organisations gouvernementales aux niveaux régional, national, sousrégional et local seront fortement impliquées dans la mise en œuvre du projet avec un soutien adéquat au renforcement de leurs capacités.
Composante 5 : Composante d’Intervention d’Urgence Contingente (CERC) : Il sera mis en place un Fonds d’urgence qui pourrait être déclenché, en cas de catastrophe naturelle ou humaine, par déclaration officielle d’une urgence nationale, ou sur demande officielle de l’un des gouvernements.
Les présents termes de références sont élaborés pour recruter le coordinateur adjoint dudit projet.
La gestion du projet est assurée par une Unité de Gestion du Projet (UGP) qui devrait être composée de : Un Coordonnateur du projet, un Coordonnateur adjoint, un spécialiste en passation de marché, un spécialiste en gestion administrative et financière, un spécialiste en suivi et évaluation, un spécialiste en sauvegardes environnementales, un spécialiste en sauvegarde sociale, un spécialiste en genre et violence basée sur le genre, un expert en génie rurale ( responsable infrastructure), un spécialiste en stabilisation et gestion des catastrophes, un expert en sécurité, un expert en Gouvernance et Gestion de connaissances, un expert en communication, un comptable principal, un assistant comptable et un assistant en Passation de Marché.
Le poste d’expert social étant infructueux, il fait objet d’une relance.
POSTE : EXPERT SOCIAL
A-QUALIFICATIONS ET APTITUDES REQUISES
a.Formation, expériences et aptitudes
-Avoir un diplôme universitaire d’au moins BAC+5 en science social (sociologie, sciences politiques, psychologie, anthropologie) ou équivalent
-avoir 5 ans d’expériences dans le domaine de la planification participative, la mise en œuvre des plans d’actions de réinstallation et études des risques sociales d’un projet d’investissement et un projet de développement ;
-avoir participé à des missions d’évaluations d’impacts environnementales et sociales pour des projets d’infrastructures et/ou agricoles ;
-avoir une bonne connaissance des politiques de protections sociales au Niger ;
-avoir une bonne connaissance du cadre environnemental et social (CES) et les politiques de sauvegardes environnementales et sociales (POs) de la Banque mondiale ;
-Avoir une connaissance de la zone d’intervention du projet.
b.Lieu d’affectation, durée du contrat et langue de travail
L’expert(e) social sera basé à Niamey avec des déplacements dans la région de Tillabéri. Il/elle est recruté (e) pour une durée d’un an renouvelable chaque année sur la base des résultats d’une évaluation des performances qui sera réalisée avant la fin de ladite année du contrat. La langue de travail est le français.
CONDITIONS DE DÉPÔT DES CANDIDATURES
Les personnes intéressé(e)s par cette offre sont prié(e)s de préparer et déposer un dossier de candidature suivant les exigences ci-dessous :
Composition de dossier
-une lettre de motivation signée du candidat, adressée au Directeur du Cabinet GECAPROSPECTIVE
-un Curriculum Vitae complet, détaillant au mieux l’expérience du candidat pour le poste;
-les preuves des expériences acquises mentionnées sur le CV, notamment les copies des attestations et certificats de travail ou tout autre document pouvant servir de preuve ;
-une copie du ou des diplôme (s) requis, certificats et attestations de formation ;
-la copie d’une pièce d’identité en cours de validité.
Dates et lieu de dépôt
Les dossiers de candidature complets comportant les pièces requises doivent être adresser par voie électronique sous forme de fichiers scannés en format PDF à l’adresse suivante : recrutement@gecaprospective.com avec pour objet du mail : « candidature au poste de …………………………………… » dans le strict respect des date et heure limites fixées au plus tard le 17 novembre 2021 à 17h 00 (GMT+1).
La version complète de l’avis peut être consultée sur www.gecaprospective.com
Seuls les candidats présélectionnés seront contactés aux adresses e-mail et téléphoniques mentionnées dans leur CV, pour poursuivre le processus.

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