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Programme des contaminants environnementaux des Premières nations (Canada)

Programme des contaminants environnementaux des Premières nations (Canada)


Date limite : 17 décembre 22

Services aux Autochtones Canada a annoncé le Programme de lutte contre les contaminants de l’environnement chez les Premières Nations (PNCEP) pour les collectivités et les organisations au sud du 60e parallèle.


Le Programme de lutte contre les contaminants de l’environnement chez les Premières Nations (PNCEP) de Services aux Autochtones Canada aide les Premières Nations à améliorer leur santé et leur bien-être en soutenant leur capacité d’identifier, d’étudier et de caractériser l’impact potentiel de l’exposition aux dangers environnementaux sur leur santé et leur environnement grâce à la recherche communautaire , à la surveillance , l’évaluation des risques et la communication des risques.

Quels sont les principaux domaines de préoccupation ?
Risques chimiques
D’autres contaminants environnementaux potentiellement préoccupants pour la santé des communautés des Premières Nations (non décrits ici) peuvent faire partie de projets de recherche dans le cadre du PNCEP s’il existe des preuves documentées ou de la littérature évaluée par des pairs indiquant que ces substances présentent un danger pour la santé humaine :
Polluants organiques persistants surveillés dans le cadre de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (2004-2020).
Métaux lourds surveillés dans le cadre de la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance Protocole relatif aux métaux lourds (1998-2012) (cadmium, plomb et mercure) ainsi que l’arsenic.
Produits chimiques agricoles tels que pesticides, herbicides, insecticides, fongicides, rodenticides, algicides et engrais
Résidus pharmaceutiques dans les eaux potables et de surface ainsi que dans les aliments traditionnels/pays/locaux
Toxines telles que les aflatoxines, les mycotoxines, les biotoxines marines (dans les coquillages)
Dangers biologiques spécifiquement dans les aliments traditionnels/pays/locaux
Escherichia coli
Salmonelle
Clostridium
botulique
Clostridium
perfringens
Campylobacter
jéjuni
Listeria
Coliformes
Staphylocoque
Bacille cereus
Pseudomonas
Champignons
Moules
Parasites
Virus
Prions
Risques radiologiques
(radon – un gaz radioactif, incolore et inodore présent naturellement comme produit de désintégration indirecte de l’uranium ou du thorium).
Informations sur le financement
Les propositions sélectionnées d’intégration des connaissances et de communication des risques peuvent recevoir jusqu’à 25 000 $ par projet en financement sur un an (avril 2023 à mars 2024).
Les propositions sélectionnées d’évaluation de base sur l’état de la santé et de l’environnement (BAPHE) peuvent recevoir jusqu’à 125 000 $ par projet en financement sur deux ans (avril 2023 à mars 2025).
Les propositions de recherche primaire sélectionnées peuvent recevoir jusqu’à 125 000 $ par projet en financement sur deux ans (avril 2023 à mars 2025).
Types de propositions
Les propositions de recherche primaires doivent :
Se concentrer sur l’identification, l’investigation et la caractérisation des dangers environnementaux
Recueillir suffisamment d’informations à la fois sur le(s) niveau(x) de contaminant(s) environnemental(s) préoccupant(s) dans différents milieux (aliments, eau, sol ou air) et sur les voies d’exposition humaine (enquêtes sur l’alimentation et enquêtes sur la consommation d’eau pour l’ingestion, fréquence exposition (p. ex., natation) pour le contact cutané/l’inhalation, la fréquence et la durée que les gens passent à la maison pour l’évaluation de l’exposition au radon, etc.)
Propositions d’intégration des connaissances
La recherche secondaire qui intègre les données scientifiques existantes et les sources de connaissances communautaires sur l’évaluation des risques et la communication des risques d’exposition aux produits chimiques, biologiques et radiologiques dans les communautés des Premières Nations peut être soutenue. Ce volet de financement peut être utilisé pour soutenir l’intégration des connaissances sur un problème de santé publique environnementale ou un danger préoccupant. Dans ce scénario, cette proposition pourrait être soumise avant et en préparation de la soumission d’une proposition de recherche primaire au cours de la prochaine période de financement, si l’intégration des connaissances en démontre le besoin.
Propositions de communication sur les risques
Ce volet de financement peut être utilisé pour une communication approfondie et sophistiquée des risques des résultats de recherches primaires déjà terminées afin de sensibiliser les Premières Nations aux nouvelles connaissances et à leurs implications pour la santé humaine.
Propositions d’Evaluation de Base sur l’Etat Sanitaire et Environnemental (BAPHE)
Ce nouveau volet du PNCEP vise à renforcer la capacité des Premières Nations à s’engager dans le processus d’évaluation d’impact et aidera les Premières Nations intéressées à évaluer l’état de base de la santé et de l’environnement de leur communauté avant la mise en œuvre de projets industriels à grande échelle sur leurs territoires traditionnels, lorsque de tels projets peuvent avoir des impacts potentiels sur la santé de la communauté.
Critère d’éligibilité
Communautés des Premières Nations (dans les réserves) et organisations des Premières Nations au sud du 60e parallèle en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario, au Québec et au Canada atlantique
Bandes, districts, conseils tribaux et associations, conseils, gouvernements des collectivités et régions autonomes des Premières Nations
Associations et organisations non gouvernementales et bénévoles, y compris les sociétés à but non lucratif qui travaillent pour le compte ou en partenariat avec des entités
Le programme FNECP exige que :
La recherche primaire ou les projets BAPHE doivent être menés en partenariat avec des scientifiques de formation universitaire (niveau doctorat ou maîtrise) ayant des antécédents de publications évaluées par des pairs dans le domaine du projet proposé
Les projets d’intégration des connaissances doivent être réalisés en partenariat avec un porteur de projet détenant au moins un baccalauréat en sciences de l’environnement, en sciences de la santé ou en éducation
Les projets de communication des risques doivent être menés en partenariat avec des experts de formation académique (au moins un niveau BSc ou MSc) ayant une expérience avérée dans la conduite de la communication des risques dans le domaine du projet proposé
Le ou les partenaires scientifiques/académiques doivent être identifiés dans la proposition.
Les propositions d’intégration des connaissances et de communication des risques ne peuvent pas être combinées avec une proposition de recherche principale ou le volet BAPHE.
Une seule proposition par Première Nation sera acceptée.
Pas plus de deux propositions du même chercheur principal/équipe de recherche seront acceptées.
Les projets financés par le FNECP qui sont toujours en cours ne peuvent pas demander de financement nouveau/supplémentaire pour le même projet ou un projet similaire jusqu’à ce qu’il soit conclu et que le rapport de projet sur l’analyse des résultats ait été soumis et approuvé par le programme.
Pour plus d’informations, visitez https://www.sac-isc.gc.ca/fra/1654111962122/1654111988366

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