Madagascar

FAO recrute 01 Consultant national – Revue du secteur de l’élevage Comores

FAO recrute 01 Consultant national – Revue du secteur de l’élevage Comores

FAO

Antananarivo, Madagascar

Description de l’emploi – Consultant national – Revue du secteur de l’élevage Comores (2102099)
Description de l’emploi: 2102099 Consultant national – Revue du secteur de l’élevage Comores
Date de dépublication: 05/août/2021, 23:59:00Organizational Unit: FRCOIType d’emploi: Travail temporaireType de réquisition: PSA (Accord de services personnels)Grade: N/ALieu principal: Madagascar-AntananarivoDurée: 20 jours WAENuméro de poste: N/A
La FAO s’attache à assurer la diversité – parité hommes-femmes, répartition géographique équilibrée et diversité linguistique – parmi son personnel et les consultants internationaux qu’elle emploie, afin de servir au mieux les États Membres dans toutes les régions.
Les femmes et les ressortissants d’États Membres non représentés ou sous-représentés possédant les qualifications requises sont encouragés à présenter leur candidature.
Les personnes handicapées sont également encouragées à présenter leur candidature.Toutes les candidatures seront traitées dans la plus stricte confidentialité.
Cadre organisationnelEn Afrique Australe, le sous-secteur de l’élevage se développe plus rapidement que la plupart des composantes de l’économie agricole. Ce phénomène s’explique principalement par la croissance démographique rapide de la région, qui devrait doubler la population actuelle de la SADC d’ici 2055. À cela s’ajoutent l’urbanisation, l’amélioration des revenus et la croissance de la classe moyenne, qui se tourne de plus en plus vers la consommation d’aliments d’origine animale riches en nutriments. Si la tendance actuelle se poursuit, la consommation d’aliments d’origine animale triplera et, dans certains cas, sera multipliée par quatre d’ici 2050. Le développement durable du secteur de l’élevage est donc indispensable pour assurer la sécurité alimentaire et la nutrition en Afrique Australe.

En plus de son rôle de source de protéines de haute qualité et de minéraux et vitamines biodisponibles, le secteur de l’élevage contribue de manière significative au PIB agricole de nombreux pays d’Afrique Australe. Ainsi, la contribution de l’élevage au PIB agricole atteint les 80 % au Botswana, 70 % en Namibie et 42 % en Zambie. Le secteur contribue à la production végétale sous forme de traction et de fumier et sert de couverture en cas de sécheresse et d’autres situations d’urgence. Malgré tous ces avantages pour le développement socio-économique et le potentiel de croissance supplémentaire, le secteur de l’élevage est confronté à plusieurs défis. L’une des principales contraintes qui freinent son plein développement est l’investissement public et privé limité.
Ces dernières années, plusieurs pays d’Afrique Australe élaborent ou affinent leurs plans nationaux d’investissement agricole (PNIA) en tenant compte de leurs priorités en matière de développement agricole et rural et de leurs engagements à atteindre les objectifs du Programme Détaillé de Développement de l’Agriculture Africaine (PDDAA) renouvelés dans la déclaration de Malabo (sommet de l’UA en juin 2014 à Malabo, Guinée Equatoriale). L’un des principaux objectifs du PDDAA/de la déclaration de Malabo est de garantir l’affectation de 10 % des dépenses publiques au secteur agricole. Par conséquent, les PNIA réflètent la décision des gouvernements sur ce qui est jugé prioritaire dans le secteur agricole et le montant de l’investissement que chacun d’eux recevra. Malheureusement, le programme de développement de l’élevage est soit absent, soit moins important dans ce document clé de planification nationale. Étant donné que le secteur ne figure pas parmi les priorités du PNIA, son inclusion dans le cadre de programmation par pays (CPP), un accord entre les pays et la FAO, ainsi que dans le Bilan Commun de Pays (BCP) de la stratégie de partenariat du pays avec l’Equipe de Pays des Nations Unies (UNCT) en vue de la réalisation de l’Agenda 2030 et des Objectifs de Développement Durable (ODD), n’est pas assurée, avec une forte probabilité de perdre également le soutien du financement de la coopération internationale.
La disponibilité d’informations précises et ponctuelles est essentielle pour la planification des PNIA, des CPP et des BCP. Il est donc nécessaire de disposer de données actuelles et fiables sur l’élevage et d’informations permettant d’élucider son rôle dans les économies nationales et les moyens de subsistance de la population, ainsi que son potentiel et ses lacunes. Une meilleure compréhension du potentiel et des défis du sous-secteur de l’élevage dans les pays d’Afrique australe permettra une meilleure planification et prise de décision. Peu de pays d’Afrique australe ont élaboré leur PNIA entre 2015 et 2020. Certains le préparent maintenant pour la première fois. En 2021, la FAO aide des pays comme l’Angola, l’eSwatini, le Lesotho, le Mozambique et la Namibie à finaliser leur PNIA. Par ailleurs, l’actuel programme régional de développement de l’élevage de la SADC expirera à la fin de 2021. Par conséquent, la collecte d’informations précises et actuelles sur le potentiel et les défis du secteur de l’élevage, le rôle que ce dernier joue dans le développement socio-économique ainsi que les domaines prioritaires d’investissement, permettra de fournir les données nécessaires à la planification et à la prise de décision dans les PNIA et de guider la programmation de la prochaine génération du programme régional de développement de l’élevage. C’est l’objectif principal du projet intitulé Appui à l’intégration de l’élevage dans les plans nationaux d’investissement agricole et autres documents clés dans les pays de la SADC (TCP/SFS/3806).
Position hiérarchiqueSous la supervision générale du Représentant de la FAO dans le pays et sous la supervision directe du Responsable du Développement de l’Élevage du SFS, le consultant travaillera en étroite collaboration avec le Bureau de la FAO au niveau national, le ministère  en charge de la production et de la santé animale et les différents acteurs de l’industrie de l’élevage pour rassembler et compiler des informations sur le secteur de l’élevage.
L’objectif général de la mission est de rassembler des informations actualisées, précises et complètes sur la situation actuelle du secteur de l’élevage, les défis auxquels il est confronté et son potentiel, dans le but ultime de produire le profil d’élevage du pays. L’annexe 1 présente le plan détaillé des domaines à couvrir lors de la collecte d’informations. Le consultant définira les sources de données et la méthodologie à suivre. Le rapport provisoire sera partagé avec les parties prenantes avant une réunion de validation.
Tâches et responsabilités•    Préparer un plan d’action sur la manière d’aborder la tâche avec des activités claires et des jalons pour les réaliser.
•    Recueillir des données sur l’état actuel du secteur de l’élevage dans le pays, avec les défis et les opportunités rencontrés.•    Analyser les données collectées et préparer un projet de profil d’élevage national en indiquant les domaines prioritaires d’investissement selon le schéma fourni.•    Soumettre à la FAO le projet de profil d’élevage national pour commentaires et approbation.•    Partager le projet de profil d’élevage national approuvé avec les autorités nationales et les autres parties prenantes du secteur de l’élevage pour commentaires et contributions supplémentaires.•    Présenter le projet de profil national lors de l’atelier national de validation et recueillir les commentaires, suggestions et contributions supplémentaires.•    Intégrer les commentaires recueillis lors de l’atelier de validation et produire et soumettre la version finale du profil national d’élevage.
Resultats Attendus•    Préparer un plan d’action de la tâche avec une liste et une chronologie des activités, des approches, des méthodologies et des étapes pour discussion et approbation ;•    Rassembler les données requises pour la tâche, analyser et produire la première version du profil national de l’élevage ;•    Diffuser le projet de profil d’élevage national aux parties prenantes du secteur de l’élevage ;•    Présenter le projet de profil d’élevage national lors d’un atelier de validation ;•    Intégrer les commentaires, les suggestions et les données supplémentaires recueillies au cours de l’atelier de validation et produire la version finale du profil national d’élevage.
LES CANDIDATURES SERONT EXAMINÉES EN REGARD DES CRITÈRES SUIVANTS:
Conditions minimales à remplir    •    Diplôme universitaire supérieur en sciences vétérinaires ou animales, économie agricole et domaines connexes ;
•    Au moins 10 ans d’expérience à un poste de direction au niveau national, travaillant directement dans le secteur de l’élevage,•    Expérience de la planification ou de la gestion du secteur de l’élevage au niveau national,•    Maîtrise de l’anglais parlé et écrit•    Nationalité comorienne ou résident dans le pays avec un permis de travail régulier.
Compétences de base exigées par la FAO•    Attention portée aux résultats
•    Avoir l’esprit d’équipe•    Sens de la communication•    Établissement de relations constructives•    Partage des connaissances et amélioration continue
Aptitudes techniques/fonctionnelles•    Expérience de la réflexion et de l’examen stratégiques du secteur de l’élevage dans le cadre du dispositif agricole national ;
•    Expérience dans l’identification de facteurs déterminants de l’allocation et de l’utilisation du budget au niveau national ;•    Excellentes compétences en matière de planification, d’organisation et de facilitation de réunions/ateliers.•    Expérience pertinente en matière de politique nationale en rapport avec le PDDAA et la déclaration de Malabo.•    Excellentes compétences en matière de rédaction de rapports•    Solides compétences interpersonnelles en matière de négociation avec les parties prenantes du secteur de l’élevage.•    Maîtrise de l’informatique avec une bonne connaissance pratique des programmes standards de Microsoft Office.
 Prière de noter que tous les candidats doivent adhérer aux valeurs de la FAO – engagement envers l’Organisation, respect de chacun, intégrité et transparence.
RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRESLa FAO ne perçoit de frais à aucun stade du recrutement (dépôt de candidature, entretien, traitement du dossier).
Les dossiers de candidature incomplets ne seront pas examinés. Pour toute question ou demande d’aide, s’adresser à Careers@fao.org  : .Les candidatures reçues après la date de clôture de l’avis ne seront pas acceptées.Seuls les diplômes d’aptitude linguistique délivrés par des prestataires externes reconnus par les Nations Unies et/ou les résultats des examens officiels de la FAO (examens d’aptitude linguistique de niveaux B et C et test de recrutement linguistique) seront acceptés comme attestation du niveau de connaissance des langues indiquées dans le formulaire de candidature en ligne.
Pour d’autres questions, veuillez consulter la page web Emploi à la FAO: http://www.fao.org/employment/home/fr/

COMMENT POSTULERPour présenter votre candidature, veuillez remplir le formulaire en ligne sur le site web de la FAO consacré au recrutement, Jobs at FAO. Les dossiers de candidature incomplets ne seront pas examinés. Seules les candidatures reçues par l’intermédiaire du portail de recrutement seront prises en considération.Les candidats sont encouragés à enregistrer leur candidature en prévoyant un délai largement suffisant avant la date limite.Pour obtenir de l’aide, écrire à:  Careers@fao.org.
LA FAO EST UN ESPACE NON FUMEUR.
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