lundi 28 septembre 2026
Recrutements au Sénégal

ADIRA Etudes & Conseils recrute 01 Auditeur Interne

ADIRA Etudes & Conseils recrute 01 Auditeur Interne Votre succès, notre souci 1- Contexte Le Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Équité et de la Transparence dans le secteur de l’Éducation et de la Formation (PAQUET-EF) a adressé principalement la manière dont le système éducatif, devrait contribuer à la tran…

31 août 2023· Mis à jour le 30 août 2023 12 min Partager
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ADIRA Etudes & Conseils recrute 01 Auditeur Interne

Votre succès, notre souci

1- Contexte

Le Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Équité et de la Transparence dans le secteur de l’Éducation et de la Formation (PAQUET-EF) a adressé principalement la manière dont le système éducatif, devrait contribuer à la transformation socioculturelle, économique et à la construction de la paix et de la citoyenneté responsable à travers, entre autres, la professionnalisation de l’enseignement supérieur pour le renforcement de l’employabilité des diplômés.

Le Sénégal a toujours eu l’ambition de devenir une économie orientée vers l’exportation et l’économie du savoir avec des niveaux de compétence élevés. C’est ainsi qu’en avril 2013, à la suite de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur, onze décisions présidentielles sur l’Enseignement supérieur et la Recherche ont été prises à l’issue du premier conseil présidentiel consacré à l’Enseignement supérieur. Ces décisions présidentielles qui confortent les grandes orientations du sous-secteur ont été traduites dans le plan de développement de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (PDESR 2013-2024). Le PDESR a mis à jour les documents antérieurs pour doter le Sénégal d’un système d’Enseignement et de Recherche performant pour l’atteinte des objectifs du plan Sénégal Emergent. Les principales options stratégiques sont les suivantes:

  1. élargir l’accès aux institutions d’enseignement supérieur et renforcer les politiques visant à encourager l’expansion du secteur privé ;
  2. offrir des programmes de formation à plus courte durée ;
  3. renforcer l’efficacité interne et externe ;
  4. améliorer la qualité et la pertinence des programmes en mettant en place des systèmes d’assurance qualité, des obligations de résultats ;
  5. rendre les cours plus pertinent pour le marché du travail ;
  6. promouvoir une plus grande utilisation des technologies de l’information dans l’enseignement ;
  7. diversifier les sources de financement ;
  8. moderniser les systèmes de gouvernance et la gestion du système d’enseignement supérieur ;
  9. développer la Recherche et l’innovation ;
  10. améliorer l’environnement d’apprentissage des étudiants.

La mise en œuvre du Projet gouvernance et financement de l’enseignement supérieur axés sur les résultats (PGF-sup 2011-2018) avec l’assistance technique et financière de la Banque mondiale a permis au sous-secteur de l’enseignement supérieur d’enregistrer des progrès considérables.

Le PGF-Sup a permis beaucoup des progrès et d’innovations à travers:

  1. le pilotage du système avec la création de la Direction générale de l’Enseignement supérieur (DGES), l’autorité nationale d’assurance qualité (ANAQ-sup) ;
  2. L’amélioration de l’environnement de l’apprentissage avec : les extensions des universités de Thiès, de St louis, de Ziguinchor et de Bambey, la réhabilitation des espaces pédagogiques et administratifs de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, la construction et l’équipement du 1er ISEP à Thiès,
  3. La mise en œuvre des contrats de performance,
  4. L’interconnexion des université et la disponibilité du WIFI sur les campus,
  5. L’équipement des universités.

En faisant de l’accès au primaire l’axe prioritaire de la politique éducative depuis plus de vingt ans, la mise en œuvre des programmes (PDEF et PAQUET) a contribué à élargir la couverture au niveau primaire mais aussi au niveau moyen et secondaire. Si le taux d’admission au baccalauréat se maintient à son niveau actuel, la pression que la poursuite d’une telle progression des effectifs dans les cycles pré-universitaires exercera sur le système d’enseignement supérieur sera difficilement soutenable a la fois sur le plan financier et  pour l’encadrement des étudiants.

La sélection des candidats pour des formations professionnelles à courte durée dans les établissements d’enseignement supérieur public est tellement élitiste que seuls les quelques titulaires du baccalauréat peuvent y accéder. Invariablement, par conséquent, les étudiants qui ont obtenu le diplôme universitaire après deux ans en technologie (DUT) préfèrent poursuivre leurs études pour devenir ingénieurs, au lieu de rejoindre le marché du travail.

Le Gouvernement a décidé dès lors de mettre en place un réseau d’instituts d’enseignement supérieur professionnel (ISEP) avec des liens étroits vers les entreprises et les priorités économiques. Les ISEP fournissent des programmes d’enseignement supérieur de deux ans liés aux besoins des secteurs à forte croissance. Ces programmes répondent aux attentes d’étudiants de différents milieux universitaires, sociaux et financiers qui veulent acquérir des compétences spécifiques de haut niveau axés sur les besoins du marché afin d’entrer rapidement dans le monde du travail.

Après le démarrage en phase pilote de l’ISEP de Thiès en janvier 2013, avec l’appui de la Banque mondiale dans le cadre du PGF sup, le Gouvernement du Sénégal a pris la décision de parachever le réseau des ISEP dans le cadre de la continuité. A cet effet, un projet de construction et d’équipement de huit (08) ISEP est mis en œuvre dans le cadre d’un financement conjoint de la Banque mondiale et de l’AFD.

Conformément aux arrangements institutionnels convenus, il sera mis en place une unité de gestion du projet (UGP) dotée de profils suivants : :

  1. coordonnateur du projet;
  2. spécialiste en passation des marchés ;
  3. assistant en passation des marchés ;
  4. spécialiste en gestion financière ;
  5. auditeur interne ;
  6. comptable ;
  7. spécialiste en gestion sociale ;
  8. spécialiste en violence basée sur le genre ;
  9. spécialiste en gestion environnementale ayant des compétences en HSS ;
  10. spécialiste en suivi-évaluation ;
  11. ingénieur en génie civil/architecte.

Les présents termes de référence concernent le recrutement d’un auditeur Interne.

2- Principales tâches et responsabilités

Sous l’autorité du Comité de Pilotage auquel, il est directement rattaché et sous la responsabilité du Coordonnateur, l’auditeur interne est chargé de mettre en place un système de contrôle interne qui permet : 1) de vérifier que l’exécution des activités se fait de manière efficace et efficiente ; 2) que l’enregistrement des opérations s’effectue de façon exacte et complète; 3) que l’enregistrement et la protection des actifs sont correctes; 4) que les lois sont respectées et 5) que la sincérité de l’établissement des rapports soit assurée.

De façon générale, l’auditeur interne aura pour mission de s’assurer de l’application des procédures dans les domaines de l’administration générale, de gestion pragmatique de la passation des marchés et de la gestion financière.

A ce titre, il/elle doit :

  •  Exécuter les missions d’Audit Interne en conformité avec les normes internationales régissant la pratique professionnelle de l’Audit Interne et les procédures admises
  • Elaborer la Cartographie des risques ;
  • Préparer et mettre en œuvre un programme annuel d’audit selon les normes ;
  • Mettre à jour le manuel de procédures administratives financières et comptables ;
  • Veiller au respect des procédures, de la bonne marche des systèmes d’information ;
  • S’assurer que les procédures appliquées au niveau de toutes les entités et bénéficiaires qui sont impliquées dans la gestion des fonds soient conformes aux accords de financement et aux principes de transparence et de bonne gouvernance ;
  • Animer le processus budgétaire en relation avec le Coordonnateur et le Spécialiste en gestion financière :
    • Contrôler l’élaboration des budgets ;
    • Contrôler les engagements budgétaires ;
    • Analyser les écarts et révisions budgétaires ;
    • Formuler des recommandations.
  • Assurer la revue des états comptables et financiers ;
  • Assurer le suivi de la mise en œuvre des recommandations des auditeurs externes, tant financiers que techniques, y compris celles de l’IDA et de l’AFD sont prises en compte et dûment exécutées par les différentes structures ayant la charge de leur mise en œuvre ;
  • Mettre à jour les manuels de procédures du Projet tout en les améliorant ;
  • Identifier les dysfonctionnements ainsi que leurs conséquences et proposer les mesures appropriées pour y remédier ;
  • Evaluer la qualité du système de contrôle interne et jauger de l’efficience des opérations par approches opérationnelles (audit opérationnel) ;
  • Contrôler périodiquement les transactions financières, en s’assurant de leur opportunité, de leur régularité et des niveaux de risques, fraudes et corruptions éventuelles ; A ce titre, l’auditeur effectuera au moins trimestriellement par sondage une validation détaillée des transactions du Compte désigné et des sous comptes et des états de relevés de dépenses contenus dans les DRF soumises à la Banque afin de vérifier d’une part, la justification et la conformité des retraits opérés sur le compte désigné et les sous comptes et d’autre part, que toutes les dépenses exécutées et demandées en remboursement ou en refinancement par le Projet sont :
    • étayées par des pièces justificatives présentées par le Projet,
    • dûment autorisées par les responsables du Projet et l’IDA,
    • éligibles aux termes de l’accord de crédit conclu avec l’IDA,
    • correctement comptabilisées (rapprochement des dépenses figurant dans les Relevés de dépenses avec la comptabilité).
  • Un rapport spécifique de mission adressé au Coordonnateur sanctionnera ces vérifications.Réaliser trimestriellement des inspections physiques ainsi que des visites de terrains auprès des bénéficiaires ; ces visites doivent être rotatives afin de couvrir durant les deux années l’ensemble des bénéficiaires ;
    Passer en revue les conventions éventuelles établies avec les agences d’exécution ;
  • S’assurer et évaluer constamment la qualité des ressources humaines et matérielles affectées à la gestion des ressources financières
  • Vérifier la sincérité et la fiabilité des informations financières et comptables du projet, ainsi que la sécurité des enregistrements comptables ;
    – Éligibilité des dépenses, respect des allocations budgétaires et catégorielles,

Justification des dépenses : contrôle de la force probante et de l’authenticité des pièces justificatives (absence de ratures, d’indices de falsification, etc.),

Qualité et efficacité du classement et de l’archivage des pièces comptables

  • Examiner l’efficacité de la protection des acquis : codification des immobilisations, système et outils de gestion de la comptabilité matière (inventaires des immobilisations, livres et divers documents d’enregistrement de la comptabilité matière, fiches de stock, etc.); le contrôle des biens acquis s’étendra aux acquisitions réalisées aussi bien pour le fonctionnement du Projet mais également celles destinées aux structures bénéficiaires de ses financements ;
  • Mener des missions spéciales d’investigation ainsi que des contrôles inopinés dans toutes les entités intervenant dans les activités gérées au niveau des différents échelons de la mise en œuvre ; ces investigations et contrôles portent sur les services administratifs y compris la passation de marché, comptables, financiers et techniques des différents acteurs impliqués à quelque niveau que ce soit dans l’exécution des activités  du Projet, et cela en conformité avec les termes légaux de leur collaboration avec  ;
  • Travailler en étroite collaboration avec le spécialiste en gestion financière pour l’amélioration des procédures du projet ;
  • Passer en revue les conventions éventuelles établies avec les agences d’exécution ;
  • Apporter un appui technique dans les domaines suivants : gestion financière, système de contrôle de gestion, budgétisation, gestion des subventions ;
  • Effectuer des contrôles à priori sur les domaines suivants :
    –  Revue du projet de PTBA avant soumission au Comité de pilotage du Projet et à la Banque ;

Revue des RSF avant transmission à la Banque ;

Revue des documents portant demande de révision budgétaire avant transmission au Comité de pilotage du Projet ;

Revue des états financiers avant soumission aux auditeurs externes en s’assurant que le dispositif en place permet de démarrer sereinement l’audit externe.

  • Exécuter toutes les missions qui pourraient s’avérer nécessaires à la bonne marche du projet et à la demande du coordonnateur et validé par le comité de pilotage.

3- Rapports et documents á fournir

  • Il élaborera dans les deux mois qui suivent son recrutement, la charte d’audit et un programme de travail basé sur la cartographie des risques qui seront soumis au Comité de Pilotage pour validation ;
  • Un rapport trimestriel sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de son programme, les difficultés rencontrées, les solutions envisageables pour l’exécution de sa mission, sa contribution à la mise en œuvre du plan d’actions issu des recommandations formulées, le programme de travail du trimestre à venir. Il mettra en exergue les difficultés et obstacles qui auront empêché à mettre intégralement en œuvre ses recommandations. Ce rapport devra être disponible dans les 45 jours qui suivent la fin du trimestre ;
  • L’auditeur interne transmet en trois (3) exemplaires, ce rapport. A la fin de l’année, il dressera en plus, un rapport d’activités avec les propositions de programme de revue pour l’exercice suivant basé sur les faiblesses identifiées ;
  • Le service ou l’entité auditée dispose de 20 jours pour réagir au rapport provisoire de l’auditeur interne ; le rapport définitif est remis cinq (5) jours ouvrables après la réception des observations de la direction sur le rapport provisoire ;
  • Un rapport annuel comprenant un résumé de l’ensemble des missions effectuées durant l’exercice, les points de dysfonctionnement significatif relevés y compris sur le système de contrôle interne et le système comptable et ceux qui n’ont pas fait l’objet de régularisations. Le rapport devra être remis au Coordonnateur au plus tard le 28 Février de chaque année pour recueillir ses observations ;
  • Le rapport final de l’auditeur interne sera transmis, au Comité de Pilotage, au Coordonnateur, et à l’inspection interne du ministère aux services/entités audités (selon les spécificités du projet) et une copie sera transmise directement à l’IDA.

4- Qualifications

L’auditeur interne devra avoir un diplôme supérieur BAC + 5 au minimum en audit et/ou comptabilité, gestion, ou contrôle de gestion et jouissant d’une très bonne expérience d’au moins 07 ans en audit (niveau sénior) et missions d’expertise comptable et de conseil en gestion dans un cabinet d’audit ou 05 ans d’expérience en tant qu’auditeur interne dans un projet financé par la banque mondiale.

L’auditeur interne devra également avoir :

  • une bonne connaissance des normes internationales d’audit interne et du COSO.
  • une expérience réussie en suivi de la mise en œuvre des procédures internes dans un projet de développement à financement extérieur, encadrement et formation de projet de développement;
  • avoir une bonne connaissance dans le domaine de la gestion des projets financés par des partenaires au développement (Banque mondiale, Union européenne, BAD etc.)
  • une bonne expérience pour diriger une équipe (chef de mission ou d’équipe).
  • Avoir une bonne maîtrise de l’outil informatique (traitement de textes, tableurs, gestion de projet et Internet notamment) ;
  • Avoir une bonne expression écrite et orale en français et une excellente capacité d’analyse et de synthèse ; la maîtrise de l’anglais serait un atout ;
  • Avoir de bonnes dispositions pour le travail en équipe ;
  • Être de bonne moralité.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 11 septembre 2023.

Dossier de candidature :

  • Un Curriculum Vitae détaillé et actualisé ; le CV devra comporter, pour chaque expérience, les références permettant de vérifier l’exactitude des informations;
  • Une lettre de motivation adressée à Monsieur le Coordonnateur National du projet ;
  • Les copies certifiées conformes des diplômes, attestations et certificats de formation supérieure ;
  • Les copies certifiées des certificats et attestations de travail.

Veuillez cliquer sur le bouton « Postuler » ci-dessous pour envoyer votre candidature.

NB :

  • Les postes sont basés à Dakar ;
  • Les contrats sont à durée déterminée pour un terme prévu en 2028 ;
  • Seuls les candidats présélectionnés seront contactés.

Pour des informations complémentaires, les candidats pourront contacter le cabinet ADIRA Etudes & Conseils par courriel à l’adresse par téléphone au +221 33 867 68 00.

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