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Étudier gratuitement en Russie : Moscou veut attirer les talents du monde entier

Étudier gratuitement en Russie : Moscou veut attirer les talents du monde entier

Étudier gratuitement en Russie

Étudier gratuitement en Russie

Avec plus d’un million d’étudiants dont 150 000 étrangers, Moscou est le centre névralgique de la vie étudiante en Russie. Après une période de crise dans les années 90, plusieurs de ses établissements sont aujourd’hui entrés dans le classement mondial des universités (l’université d’État Lomonossov s’est hissée au 30e rang des universités les plus réputées à l’échelle mondiale). Avec le coût relativement bas de la vie à Moscou (400 euros par mois en habitant en résidence universitaire) et l’internationalisation du pays, la capitale est aujourd’hui très cotée auprès des étudiants étrangers (1 étudiant sur 5 est étranger à Lomonossov). Depuis 3 ans, la Russie invite même chaque année 15 000 étrangers à étudier gratuitement dans une des 400 universités qui participent au programme. Pour les moins habiles en russe, une année d’apprentissage de la langue est proposée. Le but de tous ces efforts? Faire rayonner les meilleurs établissements de Moscou dans le monde entier.

5 établissements au top à Moscou

1. L’Université d’État Lomonossov de Moscou: la plus prestigieuse de Russie

L’université Lemonossov a pour objectif de former les meilleurs éléments du pays dans tous les domaines. ©Alexander Konovalenko

L’université Lemonossov a pour objectif de former les meilleurs éléments du pays dans tous les domaines. ©Alexander Konovalenko

L’université Lomonossov est la plus renommée des universités de Russie. Elle est classée au 30e rang du classement mondial des universités les plus réputées (dressé par Times Higher Education) et à la 3eposition du top 100 des meilleures universités des pays du BRICS. Fondée en 1755 par le premier académicien russe Mikhaïl Lomonossov, l’université a un objectif clair: former les meilleurs éléments du pays dans tous les domaines. On y dispense donc des cours de mathématiques, d’informatique, de chimie, de biologie … mais aussi des cours de journalisme, de politique, d’économie, d’arts, d’enseignements militaires etc… En 1991, l’université Lomonossov a donné naissance au Collège universitaire français de Moscou qui bénéficie aujourd’hui de 9 partenariats avec des établissements supérieurs français (dont l’ENS Paris, Panthéon-Assas, Paris Descartes …)

Le petit plus : l’Université Lomonossov a vu défiler quantité de personnages célèbres tels que Tchekhov, Potemkine, Pasternak, Gorbatchev …

2. L’Université technique d’État de Moscou-Bauman: de futurs ingénieurs triés sur le volet

Parmi ses anciens élèves, on trouve Sergueï Korolev, ingénieur qui a envoyé le premier satellite et premier homme dans l’espace. ©SergeyRod
Parmi ses anciens élèves, on trouve Sergueï Korolev, ingénieur qui a envoyé le premier satellite et premier homme dans l’espace. ©SergeyRod

L’École Bauman jouit elle aussi d’un grand prestige dans l’enseignement supérieur. Elle est la deuxième plus ancienne université de Russie (1763) et a fondé 70 écoles d’ingénieurs dans tout le pays. L’école est spécialisée dans les technologies aéronautiques et aérospatiales. Parmi ses anciens élèves, on trouve Sergueï Korolev, ingénieur qui a envoyé le premier satellite et premier homme dans l’espace ou encore Andreï Tupolev, le créateur du premier avion supersonique civil. Le concours d’entrée à l’école Bauman est rude. Pour y accéder il faut passer avec succès trois examens: mathématiques, physique et russe. Un étudiant sur 10 est reçu et chaque année 750 étudiants étrangers y font leur entrée. Pour les étudiants français, des partenariats avec l’École des Mines de Paris et l’École des Mines d’Alès ont été mis en place.

Le petit plus: l’école Bauman se trouve dans un ensemble architectural du XVIIIe siècle et possède sa propre bibliothèque, son musée, un centre sportif et une maison de la culture.

3. L’École des hautes études en sciences économiques (EHESE): pour le développement économique

Objectif de l’école: sortir du modèle traditionnel russe pour développer un pays à l’époque en crise majeure. ©HSE
Objectif de l’école: sortir du modèle traditionnel russe pour développer un pays à l’époque en crise majeure. ©HSE

Fondée en 1992 à la suite de l’effondrement de l’URSS, l’EHESE a été créée dans le but de repenser tout le modèle économique du pays post période soviétique. Son objectif: sortir du modèle traditionnel russe pour développer un pays à l’époque en crise majeure. Dès sa création, l’école s’est donc naturellement tournée vers des partenaires étrangers et depuis 2013, l’EHESE a mis en place avec l’Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP Europe) un master croisé:«Master in European Business». L’école s’est aujourd’hui hissée au plus haut rang des écoles d’études d’économie du pays.

Le petit plus: depuis août 2008, L’EHESE fonctionne aux côtés du gouvernement russe. Reconnue par ses pairs, l’école est désormais connue à l’international sous le nom de Higher School of Economics (HSE Moscou).

4. MGIMO: Sciences-po à la russe

L’école forme les futurs hommes d’affaires et diplomates du pays. ©Foma
L’école forme les futurs hommes d’affaires et diplomates du pays. ©Foma

Très sélective (seulement 7,7 % des candidats non boursiers sont admis chaque année), l’école MGIMO est l’Institut de Moscou spécialisé dans les relations internationales. Les futurs hommes d’affaires et diplomates y suivent des cours d’économies internationales, de relations internationales, de journalisme et de droits internationaux. Depuis 2005, l’école a fait de Sciences-po Paris son partenaire de choix. Les deux écoles proposent à leurs étudiants un double master en affaires internationales. En 2013, l’institut a également créé une licence spécifique pour les étudiants étrangers désireux de venir étudier à Moscou. L’année dernière, c’est HEC Paris qui s’est mis au diapason en mettant elle aussi en place son partenariat avec l’institut.

Le petit plus : Si vous obtenez plus de 93 points sur 100 au concours d’entrée, les études au sein de l’institut sont totalement gratuites.

5. L’Université Russe de l’amitié des peuples: la panacée des étudiants étrangers

L’école possède quatre terrains de football! ©ROMANYEL.
L’école possède quatre terrains de football! ©ROMANYEL.

L’Université russe de l’amitié des peuples accueille chaque année des étudiants venus de 158 pays différents. Au total, l’URAP compte 29000 étudiants et doctorants. Ainsi, 77 000 diplômés de l’URAP travaillent aujourd’hui dans 170 pays. Outre son caractère international, c’est également l’éclectisme des formations qui ont fait la réputation de l’école. On y dispense des cours de sciences, d’économie, de droit mais aussi de lettres, d’agriculture, de médecine et d’écologie. L’école mise avant tout sur la diversité de ses étudiants et la capacité à les satisfaire au mieux dans leur projet d’études. S’améliorant au fil des années, l’URAP est aujourd’hui classée parmi les 200 meilleures universités du monde au classement Round University Ranking (RUR) .

Le petit plus: le campus de l’université possède 4 terrains de football, 15 courts de tennis, plusieurs magasins et son propre poste de police!

En pratique

Visa: Les démarches sont à effectuer en amont auprès du Consulat de Russie. Le visa d’étude est délivré

au citoyen étranger pour une durée de 90 jours maximum mais prolongeable par la suite auprès de l’organisme territorial du Service fédéral des migrations.

Où se loger : Les étudiants ont le droit à une place dans les résidences universitaires (environ 200 euros par mois), avec une chambre souvent partagée mais peu onéreuse. Beaucoup choisissent aussi la colocation. Mais attention les loyers sont plus chers à Moscou qu’à Paris (environ 600 euros par mois)! Moscou est une ville très étendue donc privilégiez l’hyper centre.

Budget moyen : Il faut compter entre 400 et 800 euros par mois, en fonction du logement choisi. La vie à Moscou reste très chère donc régalez vous de pelmenis (raviolis russes)!

Retrouvez plus d’infos sur lepetitjournal.com, le média des Français et francophones à l’étranger.

Les cinq lieux préférés d’Astrid, 23 ans, étudiante en double diplôme MGIMO- Sciences Po à Moscou

Après de longues journées de travail, Astrid rejoint ses amis au Rodnya Club pour se déchaîner sur de la musique électro.
Après de longues journées de travail, Astrid rejoint ses amis au Rodnya Club pour se déchaîner sur de la musique électro.

Le Rodnya : C’est le club pour aller danser le soir sur de la musique électro. Le lieu est atypique, construit dans une ancienne usine. Le club est compris dans un grand complexe où sont regroupés plusieurs bars, des restaurants chinois et une école de design! Le plus, c’est la terrasse sur le toit qui permet de s’amuser tout en profitant d’une belle vue sur la capitale.

La Galerie Tretiakov (nouvelle et ancienne), le nouveau musée de l’impressionnisme. La Galerie n’a rien à envier aux grands musées de renom. À Tretiakov, on ne trouve pas moins de 15000 tableaux, 4500 icônes et sculptures …. La collection couvre des œuvres russes du XIe au XXe siècle. Sur la façade, il suffit de lever un peu la tête pour voir Saint-Georges terrassant le dragon,le symbole de la capitale.

Le bar Strelka: Pour avoir la plus belle vue sur la cathédrale St-Sauveur et danser avec les hipsters de Moscou. Le bar est le centre névralgique de l’institut Strelka, un bâtiment dédié à l’urbanisme. Le cadre est vraiment agréable avec la déco qui mélange à la fois l’art déco slave et italien des années 60/70.

Le Didu Kafe, le bar «back to school». Pour les nostalgiques de la période biberons et couche culottes… l’alcool en plus. Tout dans ce bar est fait en pâte à modeler: les lampes, les murs, les escaliers … On vous en offre même à l’entrée pour déposer votre touche personnelle. Et pour apporter l’ultime touche kitsch du décor, des dessins animés passent en boucle dans la salle.

Le parc Tsaritsino, pour la détente et la culture. C’est un des plus grands parcs de Moscou, une journée ne suffit pas pour en faire le tour. Toute la splendeur de ce parc réside dans le palais qu’a commandé Catherine II en 1776. Elle n’a jamais pu y habiter mais le parc, avec son musée, son palais et sa salle de bal est un des joyaux culturels de la capitale.

Source : http://etudiant.lefigaro.fr/international/actu/detail/article/etudier-a-moscou-la-capitale-russe-veut-attirer-les-talents-du-monde-entier-20923/

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4 commentaires

  1. j’ai toujurs révé des études en ingénieurie donc si je vois une occasin qui se présente à moi je m’y accroche

  2. Je voulais poursuivre mes études supérieures à létrangé pour construire mon avenir

  3. Je voudrais poursuivre mes etudes dans une ecole réputée a l exterieure de la cote d ivoire pour construire mon avenir

  4. Je suis étudiant en 2ème année de fondement et pratique de l’éducation à l’université de Ndjamena au Tchad et vue la situation dont le Tchd traverse,nous sommes entrain de tendre vers la deuxième année sans faire le cours.Mais par votre concours j’aimerai poursuivre mes études dans l’une de vos universités.

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